Au premier semestre 2026, l’exécution du budget de l’Etat s’est inscrit dans un contexte international contrasté. Si les tensions géopolitiques au Moyen-Orient pèsent négativement sur l’économie mondiale (entraînant une légère décélération de l’activité et une remontée de l’inflation), la forte dynamique de la demande et des investissements technologiques ouvre des perspectives de croissance encourageantes. Cette conjoncture favorise les pays exportateurs de pétrole, tandis que les économies dépendantes des importations pétrolières font face à un ralentissement de leur croissance.

Au 30 juin 2026, les recettes budgétaires et les ressources de financement se chiffrent à 2 329 597,1 millions de FCFA sur une prévision annuelle révisée de 4 148 357 millions de FCFAcorrespondant à un taux de réalisation de 56,2%.

Les dépenses du budget de l’Etat et les charges de trésorerie atteignent 2 125 412,3 millions de FCFA en engagement, soit un taux d’exécution de 51,2%.En ordonnancement, elles s’établissent à 2 081 098,4 millions de FCFA, représentant 50,2% des prévisions annuelles révisées.

En matière de mise en œuvre des politiques publiques, l’exécution des programmes budgétaires affiche au 30 juin une performance financière de 1 031 005,3 millions de francs CFA soit 45,7% de la prévision annuelle.

Les dotations budgétaires, quant à elles, comprenant les crédits des institutions de l’Etat, les charges financières de la dette publique et les crédits destinés aux dépenses accidentelles et imprévisibles, ont été exécutées à 535 356,4 millions de francs CFA sur une prévision annuelle de 808 906,2 millions de francs CFA, soit un taux de 66,2%.

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